Ce qu'on ne veut pas que vous entendiez.... cliquez sur : L'appel des 200

Le nombre de détenus en Belgique a doublé entre 1980 et les années 2000, passant de 5.000 à plus de 11.000.

Cette inflation carcérale ne s’explique pas par l’explosion du crime et de la délinquance, qui sont restés stables [2].

Il s’agit d’un tournant punitif et répressif, également pris par la plupart des pays européens au cours des années 1970 - 1980. Les gouvernements successifs y ont répondu par la construction de nouvelles prisons. En 30 ans, le nombre de cellules a augmenté de 176%. Pendant la dernière décennie des nouvelles prisons ont été construites, prétendument pour lutter contre la surpopulation carcérale : à Ittre (2003), Hasselt (2005), Marche-en-Famenne (2013), Leuze-en-Hainaut (2014) et Beveren (2014). Pourtant, le taux de surpopulation des cellules en 2015 était encore de 10%. Un constat s’impose : plus on construit de prison, plus on les remplit. 

Lisez la suite sur le site de l'observatoire de la mégaprison de Bruxelles-Haren : Observatoire de la mégaprison de Bruxelles-Haren

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Envoyez vos dons sur le compte "Keelbeek en justice" : BE 35-973140960-737 avec la mention "don recours contre prison".
Merci !

Mégaprison de Haren ?

C’est toujours NON !

Envoyez un email avant le 20 mai : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. sujet : dossier W14/2014 et/ou K447-K448/2016

en réaction aux deux nouvelles demandes de permis de la mégaprison

Dans la série des grands travaux néfastes et imposés, et malgré une opposition solide et grandissante, l’Etat, en partenariat avec un groupe d’entreprises privées (consortium Cafasso) s'entête depuis plus de 7 ans à vouloir construire la plus grande prison du pays sur le terrain du Keelbeek, à Haren, dans le nord de Bruxelles. Il s'agit de détruire 19 ha de terre et d'abattre plus de 300 arbrespour y enfermer 1190 personnes majoritairement pauvres, pour un coût supérieur à 3 milliards d'euros, selon un partenariat public-privé aux bénéfices du privé, etsans débat démocratique.

Après, entre autres, une longue occupation du terrain, une expulsion illégale, des débuts de travaux illégaux, une mobilisation citoyenne, associative, académique, et des magistrats..., après des projets alternatifs, de multiples interpellations auprès des politiques, plusieurs commissions donnant l'illusion d'écouter les citoyens, des recours en justice ayant abouti au refus du permis d'environnement et au refus de déplacer les sentiers qui traversent le terrain du Keelbeek, … une nouvelle étape décisive commence. Elle appelle une réaction massive et déterminée.

Les deux demandes précédentes de permis ayant été attaquées de toutes parts, l’Etat et Cafasso ont dû marquer un arrêt. Ils recommencent. Les plans ont été à peine modifiés sur des détails sans portée et le projet est toujours aussi toxique. Deux nouvelles demandes de permis pour construire la mégaprison viennent d’être réintroduites :

Pendant l’enquête publique, vous pouvez consulter tout le dossier à la commune et envoyer vos réclamations (des critiques et plaintes sur les projets) à la commune. Après l’enquête publique, une commission de concertation (réunion ouverte à tous, sur inscription) est organisée pour que la commune entende les citoyens souhaitant s’exprimer.

Enquête publique jusqu’au vendredi 20 mai

& commission de concertation mercredi 1er juin.

C'est le moment pour chacun(e) de se faire entendre. Votre implication peut peser dans la décision. Soyons toujours plus nombreux à porter la voix du bon sens et de l'intérêt commun ! Merci de votre participation !

QUI ? Tout le monde peut réagir, pas seulement les riverains.

QUOI ? Envoyez un courrier ou email pour faire part de vos réclamations et demander à assister à la commission de concertation, en prenant la parole si vous le souhaitez (voyez une lettre-type proposant des réclamations groupées pour les deux enquêtes, à télécharger  ou copier sur le site plus haut)

QUAND ? Courrier à envoyer avant vendredi 20 mai à minuit. Commission de concertation mercredi 1er juin.

OU ? Secrétariat de la Commission de Concertation, Département Urbanisme de la Ville de Bruxelles, Boulevard Anspach 6, 1000 Bruxelles, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

COMMENT ? Indiquez (en français ou en néerlandais) les références des dossiers, la demande d'annexer vos réclamations au dossier, de vous fournir des réponses, de remettre un avis entièrement défavorable à ces deux demandes de permis d'urbanisme et de déviation/redressement des sentiers. Même si vous ne pouvez pas assister à la commission de concertation, envoyez votre courrier : le nombre de courriers compte ! Envoyez une copie de vos remarques à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

PLUS D'INFO

Comité de Haren, 1130haren.be

Respire asbl, www.respire-asbl.be

Plate-forme pour sortir du désastre carcéral : harenunderarrest.be

Collectif Vrije Keelbeek libre! haren.luttespaysannes.be

Inter Environnement Bruxelles : ieb.be/-Une-mega-prison-a-Haren-

Alternative de ferme ouverte : respire-asbl.be/spip.php?article1025

Nouvelle demande de permis d'urbanisme pour le projet de mégaprison de Bruxelles http://www.bruxelles.be/artdet.cfm/8931

Enquete pour supprimer les sentiers harenois du Keelbeek (déjà refusé par le conseil communal le 19 octobre 2015, remis sans changement à l'enquête): http://www.bruxelles.be/dwnld/46719362/Sentiers%20vicinaux%20n31%2C%20n36%20et%20n43%20%28Plan%20d%27alignement%2Bredressement-d%C3%A9viation%29.pdf

Après la Ville de Bruxelles, c'est au tour de la Région de bloquer cette fois le projet de prison : http://www.telebruxelles.be/bruxelles-ville/la-region-bloque-le-projet-de-mega-prison-a-haren/

Voici ce qu'a dit Vervoort lors de sa déclaration de politique régionale aujourd'hui :

" Il est à présent primordial que le Fédéral – acteur foncier de certains sites – prenne position sur la libération de certains de ses terrains dont l’affectation est vouée à disparaître.

Je pense aux Prisons de Saint-­‐Gilles et de Forest – aux Casernes – au site de l’OTAN – au site de Schaerbeek-­‐formation – de la Gare de l’Ouest ou encore à certaines parcelles idéalement localisées sur le site de Reyers.

Nous avançons sur la vision de développement de ces sites pour en permettre un développement rapide dès leur libération – mais il nous faut à présent des garanties du Fédéral. Dans cette optique, le Gouvernement a approuvé l’étude de définition du réaménagement des prisons de Saint-­‐Gilles et de Forest – qui identifie un potentiel de construction d’un millier de nouveaux logements et d’une nouvelle école primaire.

Mais il faut à présent disposer d’un timing de libération de ces prisons de la part du Fédéral.
Et une chose est claire !

Quand bien même le Fédéral répondrait à toutes les conditions mises par la Région et la Ville de Bruxelles, nous n’avancerons pas sur l'octroi du permis pour la construction de la prison de Haren tant que nous n’aurons pas de garantie suffisante pour la libération effective des deux sites. "

 

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Tandis que, du côté de St Gilles:

Par arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 2 avril 2015, sont classées comme monument les façades et toitures de l'aile d'entrée monumentale néo-Tudor - en ce compris les portions de courtine en retour de part et d'autre - de la prison de Saint-Gilles sise avenue Ducpétiaux 106, à Saint-Gilles en raison de leur intérêt historique, esthétique et artistique.
Le bien est connu au cadastre de Saint-Gilles, 1re division, section B, 2e feuille, parcelle n° 377d (partie).

Le 21 mai 2015, le collège de la ville de Bruxelles a émit les avis suivants concernant la maxi-prison:

Permis d’Environnement - Avis favorable aux conditions de l’IBGE et à condition de :

  1. ne mettre la prison en phase d’exploitation qu’après la réalisation et la mise en service de la voirie de desserte et de ses raccords à partir du boulevard de la Woluwe;

  2. augmenter substantiellement l’offre de transport public à destination du lieu;

  3. augmenter la capacité du parking sans augmentation de son emprise au sol;

  4. Permis d’Urbanisme - Avis favorable à condition:

  5. d’augmenter substantiellement l’offre de transport public à destination du lieu;

  6. que le projet n’entraîne aucune charge supplémentaire pour le CPAS de la Ville et la zone de Police de Bruxelles-Ixelles;

  7. de résoudre la question du transfèrement des détenus;

  8. de conclure, avant la délivrance du permis d’urbanisme par la Région de Bruxelles Capitale, une convention tripartite Ville–Région-Etat fédéral (commanditaire des travaux envisagés), portant sur la création et la mise en œuvre d’une compensation immobilière et/ou foncière pour pallier le déficit urbanistique et financier qu’induit, pour la Ville, la construction de la prison à cet endroit.

et aux conditions suivantes :

  • A) élargir la partie stabilisée du nouveau sentier du Keelbeek en vue de permettre la cohabitation des piétons et cyclistes en toute sécurité;

  • B) prévoir un éclairage public pour la zone de passage public sur sol privé ;

  • C) prévoir , côté chemin de fer, une deuxième branche reliant le sentier du Keelbeek à la rue du Witloof ;

  • D) élargir et soigner les raccords au tracé existant du sentier du Keelbeek ;

  • E) la prise en charge par le demandeur de l’aménagement intégral (tous frais compris) de la voirie de desserte à partir du boulevard de la Woluwe sur le territoire de la Ville (faisant partie de cette demande de permis), et l’aménagement de la voirie latérale y compris ses raccords au boulevard de la Woluwe (suivant le permis délivré par Ruimte Vlaanderen) ;

  • F) la prise en charge par le demandeur de l’aménagement intégral (tous frais compris) du déplacement du sentier du Keelbeek y compris l’aménagement et l’équipement des zones de déambulation et de recréation bordant ce sentier (procédure de déplacement du sentier vicinal initiée par le Collège de la Ville en date du 07/05/2015) ;

  • G) la prise en charge par le demandeur de l’aménagement intégral (tous frais compris) de la placette devant l’entrée de la prison (faisant partie de cette demande de permis), juxtant la rue du Witloof,

  • H) fournir avant la délivrance du permis un engagement unilatéral de passage public sur sol privé, signé et enregistré, avec un plan des emprises, des abords, des impétrants et les équipements pour les interventions C) D) E) F), assorti de trois notes ou schémas;

un schéma actualisé de circulation des piétons, cyclistes, PMR et véhicules motorisés (y compris les transports en commun) en y intégrant les constructions et activités voisines ;

une note décrivant l’horaire d’ouverture des espaces semi-publics en dehors du complexe;

une note décrivant les mesures d’entretien et de sécurité pour les zones publiques et semi-publiques en dehors du complexe;

  • I) réaliser la nouvelle voirie de desserte à partir du boulevard de la Woluwe, le détournement du sentier du Keelbeek, l’aménagement de ses abords et la placette devant l’entrée de la prison suivant le cahier des charges de la Ville (sous contrôle de la Ville) et les céder gratuitement à la ville à sa première demande ;

  • J) réaliser avant la mise en service de la prison le réaménagement de la rue du witloof, en tenant compte des recommandations de l’étude d’incidences à ce sujet et en y intégrant le cas échéant le projet inter-régional de «fietssnelweg » à cet endroit (plutôt que de réaliser cette « autoroute cycliste » le long du chemin de fer en empiétant sur la zone de verdure et de recréation nouvellement créée),. Ce réaménagement de la rue de Witloof doit être un aménagement local renforçant l’accès à la Prison à partir du boulevard de la Woluwe ;

  • K) réaliser ensemble avec le réaménagement de la rue du Witloof, au Sud de la placette devant la prison, un bypas vers le boulevard de la woluwe, s’y raccordant à hauteur de la sortie de la nouvelle latérale à ce boulevard, - comme repris dans l’étude d’incidences lors de l’étude des itinéraires logistiques ;

  • L) augmenter la capacité du parking sans augmentation de son emprise au sol ;

  • M) prévoir la jonction entre Neder-Over-Heembeek et Haren sous forme d'un pont au-dessus du canal dans le prolongement du Houtweg.  (ah bon ?)

 

Une mégaprison à Haren ? C'est le moment d'agir !

Le gouvernement fédéral prévoit de construire la plus grande prison du pays sur le terrain du Keelbeek, à Haren, dans le nord de Bruxelles. Il s'agit de détruire 18 ha de terre et d'abattre plus de 300 arbres pour y enfermer 1190 personnes majoritairement pauvres, pour un coût supérieur à 2 milliards d'euros, sans débat démocratique.

La construction d’une nouvelle prison ne permettra pas d’endiguer le problème de la surpopulation dans les prisons.

Pour obtenir le permis de construire cette prison, l'Etat doit réaliser une enquête publique sur ce projet qui n'a fait l'objet d'aucun débat avec les citoyens. Cette enquête est en cours jusqu'au samedi 8 mai, une 'commission de concertation' (réunion ouverte) aura lieu le mercredi 20 mai, les travaux sont prévus pour mai 2015. Cette procédure est une étape essentielle dans l'autorisation de construire cette mégaprison. C'est le moment pour chacun(e) de se faire entendre. Votre implication peut peser dans la décision.

Envoyez un courrier avant le 8 mai
à
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

QUOI ? Envoyez un courrier pour demander à assister à la commission de concertation (vous pourrez y prendre la parole si vous le souhaitez ) et pour faire part de vos réclamations.Copiez la lettre que nous proposons ou rédigez la vôtre. Indiquez les références des dossiers (W14/2014 + W131/2015), la demande d'annexer vos réclamations au dossier et de fournir des réponses, la demande de remettre un avis entièrement défavorable à ce projet de mégaprison à Haren.

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